Le collège

UNA HISTORIA DE AGUA

Par NURIA ARIAS FERRER, publié le samedi 20 juin 2026 01:05 - Mis à jour le samedi 20 juin 2026 09:13

UNA HISTORIA DE AGUA

Esta es la historia del agua, que durante varios meses unió dos colegios, dos países, dos lenguas. El proyecto Erasmus+ «La huella del agua» ofreció a los alumnos de 4.º de la Sección Internacional Española del Colegio Michelet una aventura en dos tiempos.

Primera etapa

Antes incluso de conocerse, los alumnos franceses presentaron a los alumnos vascos el Canal del Midi y su historia a través de un Padlet. Su primer desafío: dar a conocer el patrimonio y los retos de los objetivos de desarrollo sostenible.

https://padlet.com/ariasferrerpro/el-canal-du-midi-un-viaje-por-la-historia-la-ingenieria-y-la-vcy5efqqqxp9b9q1

En marzo de 2026, los 47 estudiantes tolosanos viajaron a Hondarribia, en el País Vasco. Acogidos en familias, descubrieron otra cultura: surf en Hendaya, visita a San Sebastián, espectáculo de danza vasca a cargo de la compañía Kukai (https://kukai.info/index.php/fr/spectacles), iniciación a la pelota vasca. Pero el momento más intenso, allí, fue reencontrarse con sus corresponsales para imaginar juntos textos bilingües, mezclando español y francés, para contar el ciclo del agua, su belleza, su historia en el paisaje costero.

Este trabajo de escritura creó un primer vínculo. Los alumnos aprendieron a conocerse a través de sus palabras, sus rimas, sus compromisos.

Durante su estancia, los alumnos franceses y sus corresponsales filmaron y grabaron sonidos sobre el agua y sus variantes (agua natural, agua urbana, agua y luz, agua y vida social).

https://michelet.ecollege.haute-garonne.fr/le-college/formations-et-dispositifs-proposes-au-college/section-internationale-espagnole/erasmus-les-4-de-la-section-internationale-espagnole-a-la-decouverte-du-pays-basque-erasmus-los-alumnos-de-4-de-la-seccion-internacional-espanola-descubren-el-pais-vasco-47300.htm?URL_BLOG_FILTRE=%237249

Segunda etapa

En junio, fueron los españoles quienes cruzaron la frontera. Una semana de inmersión en Toulouse, entre piragüismo en el Garona, visita a la Ciudad del Espacio y paseo por Saint-Ferréol. Pero todos tenían una fecha en mente: el lunes 15 de junio, el gran día del proyecto colaborativo.

Por la mañana, alumnos franceses y españoles trabajaron codo con codo en dos talleres. Por un lado, el mural de arte urbano «Viaje de una gota de agua», guiado por el artista Wezy (https://www.instagram.com/wezy.88/). Un mural colectivo, vivo, que quedará expuesto en el colegio. Por otro, una exposición digital titulada «El agua y sus sonidos». Cada alumno había traído sus grabaciones, sus sonidos, su sensibilidad. Juntos construyeron un paisaje sonoro para escuchar de otra manera.

(ver pdf)

Pero fue por la noche cuando el proyecto cobró toda su dimensión. Las familias estaban invitadas. Primero, para un vernissage, donde los padres descubrieron lo que sus hijos habían construido y el mural. Luego, para dos espectáculos que convirtieron la velada en una fiesta.

La asociación LDANSE (https://ldanse.com/) propuso una performance del artista bailarín Bricemvie (https://www.instagram.com/bricemvie/) en torno al agua, antes de invitar a los alumnos a participar en el espectáculo con DJ Leia (https://www.instagram.com/leia_musik/). Un espectáculo impecablemente dirigido por Laure Thouault. Franceses y españoles se enfrentaron en una batalla (Soul train) amistosa, bajo los aplausos de las familias.

Un poco más tarde, tres músicos del Conservatorio Occitano (https://www.comdt.org/) , Eline Rivière, Mathis et Antonin,tomaron el relevo con un concierto de música y danza tradicionales. Nuevamente, los artistas interactuaron con el público para enseñar a las familias pasos de danza occitana, todos tomados de la mano.

https://photos.app.goo.gl/s1BAYJ25FesPG7PYA

Al día siguiente, los corresponsales vascos partieron hacia su costa y nosotros nos quedamos con la sensación de que el agua nos unió, y el arte nos conectó. Esta pequeña frase lo resume todo. Detrás de ella, hay un mural que quedará expuesto en el colegio. Hay grabaciones sonoras que seguirán haciendo viajar. Hay un rap franco-español que aún resuena en las cabezas.

Todo esto fue posible gracias al programa Erasmus+.

                                                                                                                                                         

UNE HISTOIRE D'EAU

C'est l'histoire de l'eau, qui a relié pendant plusieurs mois deux collèges, deux pays, deux langues. Le projet Erasmus+ « La trace de l'eau » a offert aux élèves de 4ᵉ de la Section Internationale Espagnole du Collège Michelet une aventure en deux temps.

Première étape

Avant même de se rencontrer, les élèves français ont présenté aux élèves basques le Canal du Midi et son histoire via un Padlet. Leur premier défi : faire découvrir le patrimoine et les enjeux des objectifs de développement durable.
https://padlet.com/ariasferrerpro/el-canal-du-midi-un-viaje-por-la-historia-la-ingenieria-y-la-vcy5efqqqxp9b9q1

En mars 2026, les 47 collégiens toulousains sont partis à Hondarribia, au Pays Basque. Accueillis en familles, ils ont découvert une autre culture : surf à Hendaye, visite de Saint-Sébastien, spectacle de danse basque par la compagnie Kukai (https://kukai.info/index.php/fr/spectacles), initiation à la pelote basque. Mais le moment le plus fort, là-bas, a été de retrouver leurs correspondants pour imaginer ensemble des textes bilingues, mêlant espagnol et français, pour raconter le cycle de l'eau, sa beauté, son histoire dans le paysage côtier.

Ce travail d'écriture a créé un premier lien. Les élèves ont appris à se connaître à travers leurs mots, leurs rimes, leurs engagements.

Pendant leur séjour, les élèves français ainsi que leurs correspondants ont filmé et enregistré des sons sur l'eau et ses déclinaisons (eau naturelle, eau urbaine, eau et lumière, eau et vie sociale).

https://michelet.ecollege.haute-garonne.fr/le-college/formations-et-dispositifs-proposes-au-college/section-internationale-espagnole/erasmus-les-4-de-la-section-internationale-espagnole-a-la-decouverte-du-pays-basque-erasmus-los-alumnos-de-4-de-la-seccion-internacional-espanola-descubren-el-pais-vasco-47300.htm?URL_BLOG_FILTRE=%237249

 

Deuxième étape

En juin, ce sont les Espagnols qui ont traversé la frontière. Une semaine d'immersion à Toulouse, entre canoë-kayak sur la Garonne, découverte de la Cité de l'espace et balade à Saint-Ferréol. Mais tout le monde avait une date en tête : le lundi 15 juin, le grand jour du projet collaboratif.

Le matin, élèves français et espagnols ont travaillé côte à côte sur deux ateliers. D'un côté, la fresque de street art « Voyage d'une goutte d'eau », guidée par l'artiste Wezy (https://www.instagram.com/wezy.88/). Une fresque collective, vivante, qui restera accrochée au collège. De l'autre, une exposition numérique intitulée « L'eau et ses bruits ». Chaque élève était venu avec ses enregistrements, ses sons, sa sensibilité. Ensemble, ils ont construit un paysage sonore à écouter autrement.

(voir pdf)

Mais c'est le soir que le projet a pris toute sa mesure. Les familles étaient invitées. D'abord pour un vernissage, où les parents ont découvert ce que leurs enfants avaient construit et la fresque. Puis pour deux spectacles qui ont transformé la soirée en fête.

L'association LDANSE (https://ldanse.com/) a proposé une performance de l'artiste danseur Bricemvie (https://www.instagram.com/bricemvie/) autour de l'eau, avant d'inviter les élèves à participer au spectacle avec DJ Leia (https://www.instagram.com/leia_musik/). Un spectacle impeccablement mené par Laure Thouault. Français et Espagnols se sont affrontés dans une battle (Soul train) amicale, sous les applaudissements des familles.

Un peu plus tard, trois musiciens du Conservatoire Occitan (https://www.comdt.org/) Eline Rivière, Mathis et Antonin, ont pris le relais avec un concert de musique et danse traditionnelles. Là encore, les artistes sont entrés en interaction avec le public pour apprendre aux familles des pas de danse occitane, tous main dans la main.

https://photos.app.goo.gl/s1BAYJ25FesPG7PYA

 

Le lendemain, les correspondants basques sont partis vers leur côte et nous sommes restés avec le sentiment que l'eau nous a unis, et l'art nous a connectés. Cette petite phrase résume tout. Derrière elle, il y a une fresque qui restera accrochée au collège. Il y a des enregistrements sonores qui continueront à faire voyager. Il y a un rap franco-espagnol qui résonne encore dans les têtes.

Tout cela a été rendu possible par le programme Erasmus+.

 

Pièces jointes

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